Nous Nous Sommes Tant Aimés : Les Personnages et leurs interprètes (3° chapitre)

Nous Nous Sommes Tant Aimés : Les Personnages et leurs interprètes (3° chapitre)
Antonio rencontre Luciana Zanon à l'hôpital où il travaille. Il tombe de suite sous le charme. Luciana, comédienne débutante, essaie de l'initier au théâtre, avec un succès mitigé. Leur amour se brisera lorsqu' Antonio lui présentera Gianni. Ils se retrouveront après que Gianni ait sacrifié leur relation à sa carrière, mais se sera pour mieux se perdre, et c'est Nicola qui à son tour consolera les chagrins de Luciana, avant qu'elle ne cherche à mettre fin à ses jours. Puis Antonio la croisera à nouveau, figurante sur « La Dolce Vita », et encore plus tard, mère célibataire et ouvreuse de cinéma. Cette ultime rencontre sera la bonne. Il l'épousera, et Gianni, retrouvé lui aussi, prendra conscience, face à elle, de l'échec de sa vie.

Cet admirable personnage de femme, catalyseur de tout ce qui fait l'existence des trois amis de « NNSTA », exigeait une actrice exceptionnelle. Jamais Stefania Sandrelli n'a été si rayonnante, si belle, ni si touchante. Avec Luciana Zanon, elle entre de plein pied dans la légende dorée de la comédie italienne...

A Suivre
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# Posté le vendredi 12 août 2005 02:40

Claudia

Claudia
Impossible de parler de beauté sans parler de Claudia Cardinale. Les années ont beau passer, le charme reste....
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# Posté le vendredi 12 août 2005 02:28

Jt Lancer contre attaque (épisode III)

Jt Lancer contre attaque (épisode III)
Encore un indice : la dernière lettre du nom de famille de l'acteur qui joue JT est R.

Plus simple une photo de T.. .......R dans le film où il incarne JT (attention, y a un piège)....

# Posté le jeudi 11 août 2005 06:41

Mes Salles de Ciné (Chapitre 4)

Mes Salles de Ciné (Chapitre 4)
Si le Zoom et le Splendor furent longtemps les piliers de la part inavouable de ma cinéphilie, je fréquentais aussi d'autres salles de quartier.

Ainsi je pris fréquemment la direction de la rue Basse-Combalot, à la Guillotière, pour me payer un ticket à l'Elysée. Le hall, là aussi directement sur la rue, était encore plus étroit que celui du Splendor. Et il n'était pas possible de voler les photos. Il y avait en revanche un balcon, où j'aimais à m'installer. Un de mes grands souvenirs est d'y avoir vu mon premier film hard, en fait un soft anglais qui s'appelait « Aventures Sexuelles Extra Conjugales », caviardé d'inserts pornographiques d'une tonalité verdâtre effroyablement laide. Depuis, l'Elysée est devenu une salle de spectacle alternative.

Pour en rester dans les souvenirs de films érotiques, il y avait une salle rue de la République, juste à côté du Hall du Progrès (la Fnac, maintenant), dont j'ai totalement oublié le nom. Elle était située au fond d'un long couloir d'immeuble, l'immeuble même où habitait mon professeur d'Espagnol de seconde et Première. J'y ai vu entre autres « Le Cheick Rouge », avec Channing Pollock, le Judex de Franju, et, plus étrange, « Don Camillo Monseigneur » ! Mon souvenir chaud reste cependant la vision des « 1001 perversions de Félicia », un Max Pecas qui ne passe JAMAIS sur M6, on se demande bien pourquoi... Dans ce couloir, j'ai aussi longtemps rêvé devant les photos de « Shanghai Joe », improbable croisement entre le western italien et le film de kung fu, que je n'ai jamais vu (et qui vient d'être édité en DVD).

Le Gloria, à l'entrée de la rue de Marseille, est maintenant une laverie. J'y ai vu « Opération Hong Kong », avec Fred Williamson. Le film (aucun souvenir) était réalisé par Henry Levin, qui fit jadis « Voyage au Centre de la Terre », avec James Mason. Triste fin de carrière.

Cours Gambetta, il y avait un cinéma dont le nom là aussi m'échappe et où je vis « Pat Garrett et Billy the Kid », de Peckinpah, dans sa version tronquée. Je me souviens aussi d'un film avec Paul Naschy en loup garou, et surtout des « Canons de Navarone », vu avec Pascal. Nous chantions en grec pendant la scène du mariage au village où les membres du commando se font arrêter. Sur le même cours, il y avait aussi l'Eldorado, qui servit de décor au film de Patrice Chéreau « La Chair de l'Orchidée ». Immense souvenir : j'y ai vu mon tout premier wou xia pian, « Les Griffes de Jade », qui m'avait impressionné et m'impressionne toujours. J'ai le DVD.

Et pour en finir avec la Guille, comme on dit à Lyon, il y avait Grande Rue de la Guillotière, une salle dont le nom était peut être le Colisée, où je ne suis jamais entré. A un ou deux kung fu près, on n'y passait surtout des films égyptiens ou libanais destinés à la population immigrée, nombreuse dans ce quartier.

Toutes ces salles ont donc disparu.

A suivre
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# Posté le jeudi 11 août 2005 06:25

MusicaItaliana.fr (1)

MusicaItaliana.fr (1)
Ça peut paraître étrange, en 2005, de s'intéresser à Gigliola Cinquetti. Les plus anciens se souviendront qu'elle gagna l'Eurovision en 1964 avec « Non ho l'età » (enfant, j'étais persuadé que « Nonoletta » était un prénom), puis qu'elle eut quelques tubes en France dans les saintes années 70, comme « L'Orage », qui lui valurent de passer chez Guy Lux ou Danièle Gilbert* . Depuis, plus rien.

Lors de mes nombreuses vacances en Italie, j'ai pu constater que la charmante jeune femme n'était pas, loin s'en faut, au c½ur des préoccupations artistiques de mes camardes de jeu. Pour tout dire, Gigliola faisait un peu, voire beaucoup, ringard. Néanmoins, j'avais gardé quelques refrains dans la tête, principalement les trois titres qui figuraient sur une compil' low budget intitulé « E Viva Italia » qui a beaucoup tourné sur ma platine (je l'ai encore, d'ailleurs). Ce fut bien longtemps après, vers 1992/93, que j'achetais une compilation dans un supermarché de Torcy, et je ne regrettais pas mon achat (au point que, depuis, j'ai remplacé la version cassette acquise alors par un CD). Aujourd'hui encore, après de nombreuses écoutes, le charme opère toujours. La voix très pure, les textes puérils au parfum d'adolescence, avec parfois une touche de ballo liscio, le répertoire de Gigliola Cinquetti fleure bon les années d'or de la variété italienne. Immanquablement, les chansons me replongent, de part leur ambiance, dans cette Italie à la fois réelle et fantasmatique qui est la mienne, celle à qui j'ai consacré tant de temps. Un autre album d'elle, trouvé celui là sur une brocante il y a quelques années, est lui aussi très fort pour cela. Il s'appelle « Cantando con gli amici », et Gigliola y reprend avec grâce des airs populaires. Cela me ramène à chaque fois à ces dimanches après midi à Sant' Emiliano, où nous montions pour la fête paroissiale, et où l'on chantait nous aussi de vieux airs (c'est là haut que j'ai appris « Bella Ciao »). A noter aussi qu'il y a sur la compilation suscitée des choses plus curieuses, comme une très belle reprise de « La Bohême », jolie traduction du chef d'½uvre d'Aznavour, et une « Lady D'Arbanville » empruntée à Cat Stevens et là aussi fort bien adaptée.

Je ne sais pas trop si Gigliola Cinquetti est toujours en activité. Je ne suis même pas sûr que cela m'intéresse de le savoir. Mes vieux titres me suffisent. Pour être plus précis, ils suffisent à mon bonheur.

A suivre



* pendant vingt ans au moins, j'ai entendu ma mère dire que l'émission de Danièle Gilbert, « Midi Première », était nulle. En vertu de quoi nous la regardions tous les midis.

# Posté le jeudi 11 août 2005 04:24